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Inside Secure réussit à loger avec succès la technologie NFC dans la carte SIM

modules et cartes>NFC/RFID>sécurité>protocoles et intergiciels>composants>recherche
22/11/2011 15:43:27 :

A l’occasion du salon Cartes 2011 qui s’est tenu à Paris du 15 au 18 novembre, Inside Secure a pu démontrer qu’il était possible d’intégrer circuit et antenne NFC directement dans une carte SIM. La compatibilité NFC est désormais à portée de main de n’importe quel téléphone mobile…
 
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L’innovation d’Inside Secure est double. Le Français a en effet pu non seulement loger l’entité NFC, antenne comprise, dans le format standard de carte SIM - ce que d'autres ont réussi à mener à bien -, mais également à permettre l’établissement de transactions en champ proche avec un lecteur sans contact directement à partir de l’intérieur du téléphone, soit sur des distances de 4 cm ou plus. Et ce malgré les effets négatifs de l’environnement comme les structures métalliques du terminal ou le bruit électronique.

Le salon Cartes 2011 a été l’occasion pour Inside Secure de démontrer pour la première fois une technologie que la société espère retrouver dans des produits de partenaires (cartes SIM ou cartes microSD) à partir de la fin 2012 ou du début 2013. A cet effet, la société compte mettre en place un programme de partenariat en début d’année prochaine. Selon la firme française, personne, jusqu’ici, n’avait réussi à installer une solution NFC complète, y compris l’antenne, dans une carte SIM, à l’insérer dans un portable et à la faire fonctionner de façon correcte.

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Sans contact dans les transports : un premier circuit compatible avec la spécification Cipurse

communicationsRF>NFC/RFID>sécurité>protocoles et intergiciels>microcontrôleurs>électronique grand public>automobile et transports>standards
22/11/2011 16:42:24 :

Infineon a profité du salon Cartes 2011 qui s’est tenu mi-novembre à Paris pour dévoiler le premier contrôleur compatible avec la spécification Cipurse 1.0, publiée en septembre dernier et destinée à sécuriser les transactions sans contact dans les transports publics…

Premier membre d’une future famille de produits Cipurse que compte lancer à terme la firme allemande, le contrôleur dédié d’Infineon vise le marché des tickets et cartes de transport numériques. Il est présenté comme 100% compatible avec les spécifications de sécurité publiées par l’alliance OSPT (Open Standard for Public Transportation), un organisme mis sur pied fin 2010 par Giesecke & Devrient, Infineon Technologies, Inside Secure et Oberthur Technologies (voir Europelectronics du 16 décembre 2010) et tout récemment rejoint par Samsung.

Parallèlement, Infineon a annoncé les premiers éléments sécurisés (SE) NFC compatibles Cipurse, composants conçus pour que les utilisateurs de radiotéléphones NFC puissent acheter des titres de transport en toute sécurité et accéder avec leurs mobiles aux infrastructures de transport. La société allemande offre la fonctionnalité Cipurse sur des circuits sécurisés dotés de l’interface SWP (interface entre carte SIM et modem NFC normalisée par l’Etsi) ainsi que sur des circuits sécurisés dits embarqués (eSE) munis de l’interface DCLB, désormais proposée gratuitement par Infineon.

Ajoutons que l’alliance OSPT a récemment confié à la société française Soliatis, basée à Salon-de-Provence, le soin de tester et de certifier les futurs produits finis compatibles Cipurse (cartes de transport sans contact, applications NFC pour smartphones, etc.).

Pour en savoir plus : Alliance OSPT

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Programmation parallèle : les FPGA ont leur mot à dire dans l'écosystème OpenCL

outils et langages>FPGA et programmables>broadcast>aérospatial et défense>informatique>industriel et médical>standards
22/11/2011 15:48:45 :

De par leurs caractéristiques intrinsèques, les FPGA peuvent être utilisés pour accélérer certains traitements susceptibles d’être parallélisés dans les domaines du calcul à hautes performances (HPC), des radars, de l’imagerie médicale et du traitement vidéo. Pour faciliter la programmation de ses FPGA dans de telles applications, Altera mise sur le standard OpenCL

Développée par le Khronos Group, un organisme industriel connu pour ses travaux sur les interfaces de programmation pour téléphones mobiles et terminaux multimédias, la spécification OpenCL (Open Computing Language) est un standard ouvert et libre de redevances dédié à la programmation parallèle de processeurs standards (CPU), graphiques (GPU) ou mixtes. OpenCL permet notamment aux programmeurs d'utiliser un langage C familier pour développer du code sur des plates-formes hétérogènes multicœurs mêlant CPU, GPU et, potentiellement (c’est en tout cas le but d’Altera) FPGA.

Selon l’Américain, qui travaille déjà sur le sujet avec des partenaires, les premiers retours d'expériences montrent qu’il est possible, en combinant le langage OpenCL et les capacités d’exécution parallèle d’un FPGA, d’obtenir des performances multipliées par 35 par rapport aux solutions CPU multicœurs et une diminution de 50 % du temps de développement par rapport aux solutions FPGA développées avec un langage de type HDL (Hardware Description Language).

Le langage OpenCL permet de façon élégante de séparer le code "hôte" C/C++, destiné à s’exécuter sur n’importe quel type de processeur, et les fonctions C dites "noyaux OpenCL" qui, elles, sont exigeantes en puissance de calcul et qui peuvent tirer profit d’accélérateurs matériels adaptés au traitement parallèle. Sachant que de multiples noyaux OpenCL peuvent s’exécuter en parallèle pour accélérer encore plus le traitement. Le logiciel hôte communique avec le circuit accélérateur par un ensemble de routines doté d’un jeu d'extensions minimal qui permet aux programmeurs de spécifier le parallélisme et la hiérarchie mémoire pour les parties du code les plus exigeantes en termes de calcul.

Pour en savoir plus: OpenCL for FPGA


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Logiciels embarqués: le gouvernement labellise six projets de R&D dans le cadre des investissements d’avenir

édito>plates-formes>OS et environnements>outils et langages>autres logiciels>multisecteur>recherche
22/11/2011 15:56:45 :

Suite au premier appel à projets relatifs aux « Briques génériques du logiciel embarqué », appel lancé fin 2010 dans le cadre des Investissements d’avenir, le gouvernement vient de rendre son verdict. Six projets vont bénéficier d’un soutien public de 32 millions d’euros, sur un investissement total en R&D de 72 millions d’euros…

L’un des objectifs de cet appel à projets était de soutenir la structuration du secteur français des logiciels embarqués en favorisant la croissance des PME impliquées dans ce domaine stratégique et le rapprochement entre les différents acteurs. Un secteur qui, selon les données officielles, irrigue un marché des systèmes numériques embarqués évalué à 30 milliards d’euros de chiffres d’affaires annuel dans l’Hexagone, pour 220 000 emplois. Les projets de R&D susceptibles de recevoir un financement devaient porter sur l’une des huit priorités technologiques considérées comme indispensables à la maîtrise des briques génériques du logiciel embarqué (Conception orientée modèles, Vérification et certification de la sécurité et de la sûreté de fonctionnement, Virtualisation et parallélisation de systèmes embarqués multicœurs, Architectures réparties, middleware et réseaux embarqués, Plates-formes logicielles embarquées de service, IHM et interfaces homme/système, Bibliothèques génériques pour le traitement des signaux, Gestion de l’énergie). Sur les 16 projets de R&D déposés suite à cet appel, 6 projets, dont 3 portés en commun par les pôles de compétitivité Minalogic et Systematic, ont été retenus.

- Le projet OpenTheBox, qui vise à définir une plate-forme partagée de services sur réseau résidentiel, porte plus particulièrement sur les logiciels pour la domotique utilisant les box d’accès à Internet.

- Le projet ManyCoreLabs va axer ses efforts sur l’optimisation des performances et de la consommation énergétique des systèmes numériques embarqués. Le projet est mené par la société grenobloise Kalray qui propose des circuits programmables hautes performances, massivement parallèles, pour les applications industrielles, petites et moyennes séries, ainsi que l’environnement de programmation associé. Il réunit également Asygn, Ateme, Bull, CAPS Entreprise, le CEA, Digigram, Docea Power, l'Inria, IS2T, Krono-Safe, Renault, Scilab, Thales COM, Thales RT et Verimag.

- Le projet CEEC (Certification d'un environnement d'exécution de confiance) cherchera à mettre au point une méthodologie appuyée sur des outils logiciels afin d’accélérer la certification de niveaux élevés et de réduire les coûts associés. Le projet est mené par la société parisienne Prove & Run avec le concours d'Esterel Technologies, de l'Inria et de Trusted Labs.

- Le projet Acose (Atelier pour le CO-développement logiciel/matériel des Systèmes Embarqués) compte développer un atelier de développement matériel/logiciel rigoureux, permettant de concevoir et représenter les systèmes selon plusieurs niveaux de détail, depuis le logiciel applicatif jusqu’à son implémentation sur une ou plusieurs plateformes matérielles. Le flot de conception résultant sera basé sur le standard IP-XACT (IEEE 1685-2009), et sera ainsi conforme aux critères d’exigences pour la gestion du cycle de vie produit et la certification des systèmes critiques. Le projet est mené par Magillem et réunit Alstom, Astrium, le CEA-Léti, le CEA-List, Cyberio, Schneider, STM, Tima, TRT et Verimag.

- le projet AGeSys vise à la création d’un atelier de Génie Système générique (environnement logiciel complet avec ouverture sur le monde open source) permettant une conception orientée modèles pour le développement de systèmes embarqués. Le projet est mené par Esterel Technologies et réunit une quinzaine de sociétés.

- le projet ADN4SE (Atelier de Développement & Noyau pour Systèmes Embarqués) vise à réduire les temps de développement et de mise sur le marché des systèmes embarqués de contrôle/commande à hauts niveaux critiques. Mené par Sherpa Engineering et réunissant de nombreuses sociétés et laboratoires, le projet devrait produire des outils de développement liés à la technologie PharOS. A la fois système d'exploitation et environnement de développement censé associer robustesse, sécurité et coût réduit, PharOS vise le secteur automobile mais aussi d’autres industries comme l’aéronautique et les transports publics, confrontés à des contraintes similaires.

Le gouvernement devrait annoncer début 2012 des labellisations de nouveaux projets suite au deuxième appel relatif aux « Briques génériques du logiciel embarqué » qui devait se clore le 21 novembre dernier.

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SOMMAIRE du 24-11-2011
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 PRODUITS & DATASHEETS
Inside Secure réussit à loger avec succès la technologie NFC dans la carte SIM
Sans contact dans les transports : un premier circuit compatible avec la spécification Cipurse
Programmation parallèle : les FPGA ont leur mot à dire dans l'écosystème OpenCL
Logiciels embarqués: le gouvernement labellise six projets de R&D dans le cadre des investissements d’avenir
 ZOOM
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 ACCORDS DE DISTRIBUTION
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Wind River se lance dans les plates-formes logicielles clé en main pour passerelles résidentielles
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