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02-09-2010
Architectures : 88 article(s).
Vers un standard pour la recharge sans fil des PC portables

bus et interfaces>énergie>informatique>standards
01-09-2010 11:08:18 :

Le consortium Wireless Power a finalisé officiellement en juillet une première spécification pour l’alimentation sans contact et basse puissance (jusqu’à 5 W) de petits appareils rechargeables. Mais l’organisme industriel, qui compte des sociétés comme Duracell, Energizer, Hosiden, LG, NS, Philips, Rohm, Samsung, Sanyo ou TI dans ses rangs, ne compte pas s’arrêter là. Des travaux portant à 120 W la puissance transférable sans fil ont d’être lancés durant l'été…
 
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La spécification Qi Low Power Part 1 définit l’interface entre les chargeurs sans fil et les récepteurs d’énergie intégrés dans les appareils alimentés par batteries, interface basée sur le principe de l’induction magnétique en champ proche. Elle est disponible pour téléchargement depuis le 31 août. Les volets 2 (Performance Requirements) et 3 (Compliance Testing) de la spécification sont réservés exclusivement aux membres du consortium Wireless Power.

Dans le cadre de ses travaux sur la spécification Qi Medium Power, l’alliance industrielle, qui accueillait déjà des fabricants de téléphones mobiles, compte appeler dans ses rangs trois constructeurs de PC portables.

Pour en savoir plus : www.wirelesspowerconsortium.com

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Tests de compteurs de gaz communicants : GrDF a choisi ses fournisseurs

communicationsRF>énergie>M2M>télécoms et réseaux>industriel et médical
01-09-2010 11:04:53 :

GrDF va expérimenter jusqu’en juillet 2011 le relevé à distance de compteurs de gaz auprès de 20000 usagers. Afin de tester la performance de différentes solutions technologiques, la filiale de GDF Suez a retenu cet été quatre villes et quatre fournisseurs distincts. Aux sociétés Elster, Panasonic, Itron et Ondeo Systems a respectivement été confié l’équipement d’environ 5000 clients à Etampes (91), Saint-Genis-Laval/Pierre-Bénite (69), Saint-Omer (62) et Auch (32)…

GrDF a opté pour une télérelève par radio. Pour les expérimentations, les différentes solutions techniques testées s’appuient sur trois fréquences différentes (169, 433 et 868 MHz), toutes trois autorisées pour cette utilisation. L’objectif est de mesurer la performance de chacune des solutions, les fonctionnalités qu’elles permettent, leur facilité d’installation et leur coût d’installation et d’exploitation. Si les tests s'avèrent convaincants, la généralisation des compteurs communicants aux 11 millions de foyers français abonnés au gaz pourrait être mise en place entre 2014 et 2020.

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Téléphonie mobile NFC: une alliance pour populariser le standard Mifare4Mobile

NFC/RFID>protocoles et intergiciels>automobile et transports>télécoms et réseaux>standards>organismes
01-09-2010 10:59:50 :

Mifare est la technologie pour carte à puce sans contact la plus largement déployée, en particulier dans le domaine de la billetique. La disponibilité d’applications compatibles Mifare sur les téléphones mobiles ne peut donc que renforcer l’attrait de la technologie de communication sans fil en champ proche NFC. C’est la raison pour laquelle, dès décembre 2008, NXP avait publié la spécification Mifare4Mobile dédiée au déploiement over the air, à l’installation, à la gestion et à la sécurisation des applications Mifare dans les terminaux mobiles NFC. Depuis cet été, cette spécification a son forum de promotion…

Ericsson, Gemalto, NXP, Oberthur Technologies, STMicroelectronics, Venyon, une société du groupe Gesiecke&Devrient, et Vivotech ont ainsi créé le groupement industriel Mifare4Mobile. Objectif : standardiser et promouvoir un processus uniforme de gestion des applications Mifare par les éléments sécurisés compatibles NFC des téléphones mobiles (comme la carte SIM).

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Une norme pour l’accès Wi-Fi à bord des véhicules

communicationsRF>automobile et transports>télécoms et réseaux>standards
01-09-2010 10:56:25 :

Sous le label 802.11p-2010, l’organisme de normalisation IEEE a publié un amendement qui étend l’application de la technologie de réseau local sans fil 802.11 au domaine de l’automobile. L’amendement définit des mécanismes utilisables dans des environnements radioélectriques variant extrêmement rapidement tels que ceux rencontrés par les véhicules et les camions en mouvement…

Plus précisément, le standard apporte des modifications à la couche physique 802.11 afin de contrecarrer les conséquences de l’effet Doppler et des variations rapides des conditions de propagation multi-trajet lors des communications entre deux véhicules ou entre une automobile et l’infrastructure autoroutière à des vitesses pouvant atteindre 200 km/h. La couche MAC 802.11 a également subi des modifications pour qu’il soit possible d’établir une liaison et d’échanger des paquets de données en moins de 100 ms, laps de temps qui peut séparer les instants d’entrée et de sortie d’un véhicule dans une zone couverte par un réseau 802.11.

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Le standard Bluetooth basse consommation a été publié cet été

communicationsRF>bus et interfaces>électronique grand public>télécoms et réseaux>informatique>industriel et médical>standards
01-09-2010 10:47:25 :

Conformément à ses prévisions, le groupement Bluetooth a officiellement adopté début juillet la version 4.0 de la célèbre interface radio courte portée, dont le tant attendu volet Low Energy. Le mode Bluetooth Low Energy cible tout type de produit fonctionnant sur pile-bouton qui pourrait tirer bénéfice d’une communication sans fil avec les centaines de millions de téléphones mobiles, d’assistants personnels et d’ordinateurs compatibles Bluetooth vendus chaque année…

La technologie Bluetooth Low Energy intéresse en particulier les fabricants de montres, télécommandes, afficheurs, claviers sans fil, capteurs et autres accessoires utilisés dans les secteurs de la santé, du divertissement, du sport et de la sécurité. « Bluetooth Low Energy devrait rapidement s’imposer dans le domaine des réseaux de capteurs sans fil et pourrait représenter près de la moitié des ventes en volume sur ce marché en 2015 », prédit Kirsten West, analyste du cabinet West Technology Research Solutions.

Dans la foulée, des fournisseurs majeurs de circuits Bluetooth comme CSR, Texas Instruments ou Broadcom ont annoncé des circuits et des piles de protocoles Low Energy (monomodes et/ou bimodes) d’ores et déjà certifiés Bluetooth 4.0.

Pour en savoir plus : www.bluetooth.org

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La prise HDMI voit se lever une concurrence protéiforme

communicationsFilaires>bus et interfaces>électronique grand public>télécoms et réseaux>standards
01-09-2010 10:27:03 :

Alors que plusieurs technologies croisent déjà le fer sur le créneau de la distribution sans fil de flux TVHD dans la maison, la prise HDMI – dans sa version filaire classique – est aussi défiée sur son terrain par des approches concurrentes. Après le consortium d’origine chinoise DiiVA (Digital Interactive Interface for Video & Audio), c’est au tour de l’alliance HDBaseT de venir braver la célèbre péritel numérique…

Créée fin 2009 par LG Electronics, Samsung Electronics, Sony Pictures Entertainment et Valens Semiconductor, l’alliance HDBaseT a dévoilé au début de l’été la version 1.0 d’une technologie permettant de distribuer du contenu multimédia HD au sein d’un lieu d’habitation via un simple câble de paires torsadées de catégorie 5e. Un type de câblage utilisé habituellement pour les réseaux Ethernet.

Avec un débit de 10,2 Gbit/s (et de 20 Gbit/s à terme), un réseau HDBaseT serait capable de véhiculer sur une centaine de mètres des flux vidéo haute définition non compressés, de l’audio, de l’Ethernet à 100 Mbit/s, divers signaux de contrôle ainsi qu’un signal électrique d’une puissance maximale de 100 W (suffisant pour alimenter un téléviseur par exemple). L’utilisation d’un câblage Ethernet classique et d’une connectique RJ-45 traditionnelle garantirait des coûts de déploiement réduits. Selon les membres de l’alliance, les premiers produits d’électronique grand public compatibles HDBaseT seront lancés avant la fin de l’année et la spécification sera disponible sous licence dans le courant du second semestre 2010.

Mais le standard HDMI n’est pas contesté que dans le domaine de l’électronique grand public. Il a aussi son challenger sur le marché de la téléphonie mobile. Au début de l’été, l’association MHL a publié officiellement la version 1.0 d’une spécification d’interface audio/vidéo numérique permettant l’échange de contenus multimédias entre terminaux mobiles et téléviseurs TVHD. L’association MHL réunit pour le moment Nokia, Samsung, Silicon Image, Sony et Toshiba.

Spécifiant un connecteur miniature de cinq broches, la technologie MHL permet de véhiculer simultanément un flux vidéo numérique HD 1080p non compressé, des flux audio haute définition (avec une bande passante de 192 kHz), des données de contrôle/commande et l’énergie nécessaire à l’alimentation des appareils portables (jusqu’à 5V et 500 mA). La connectique MHL entre directement en concurrence avec la connectique Micro-HDMI stipulée par le standard HDMI 1.4 et conçue justement pour les terminaux mobiles, radiotéléphones compris.

Pour en savoir plus :
www.HDBaseT.org
www.mhlconsortium.org

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Le SuperSpeed USB dans tous les PC mobiles d’ici à 2014

bus et interfaces>électronique grand public>informatique>standards
29-06-2010 15:57:52 :

A l’heure actuelle, 97% des netbooks et autres PC ultraportables sont dotés d’interfaces Hi-Speed USB. Mais, selon le cabinet d’analystes In-Stat, la totalité du marché aura basculé vers le SuperSpeed USB (ou USB 3.0) d’ici à 2014. Le SuperSpeed USB promet un débit de 5 Gbit/s dix fois supérieur à celui du son aîné, plafonné à 480 Mbit/s…

« Par le passé, ce sont les PC de bureau qui étaient les premiers à adopter les nouvelles technologies d’interface, note Brian O’Rourke, analyste chez In-Stat. Mais la donne a changé. Les ordinateurs ultraportables n’intègrent pas de lecteurs de disques optiques ou des disques durs de grande capacité. Ils nécessitent de ce fait des interfaces à très haut débit vers des sous-systèmes de stockage externes ».

Si l’on en croit le cabinet d’analystes, les ventes de circuits Hi-Speed USB devraient culminer en 2011 à 2,9 milliards d’unités puis décroître régulièrement au profit du SuperSpeed USB. Entre 2009 et 2014, le prix moyen d’un circuit contrôleur pour périphérique SuperSpeed USB devrait décroître de 21,8% en moyenne chaque année.

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NXP a vendu plus de deux millions de circuits FlexRay

communicationsFilaires>bus et interfaces>protocoles et intergiciels>automobile et transports>standards
29-06-2010 15:51:53 :

NXP Semiconductors vient de dépasser la barre des deux millions de circuits émetteurs/récepteurs FlexRay vendus, moins d’un an après avoir franchi le million d’unités commercialisées. Un premier pallier qu’il lui avait fallu trois ans pour atteindre. Pour l’industriel, c’est un signe indubitable de l’adoption rapide de la technologie FlexRay, bus à déclenchement temporel conçu pour les applications de contrôle automobile critiques…

« Les caractéristiques du réseau CAN haut débit ne peuvent plus satisfaire les exigences des véhicules haut de gamme, indique Chris Webber, du cabinet Strategy Analytics. En conséquence, l’usage de FlexRay par les équipementiers automobiles va se généraliser dans les applications liées à la propulsion, au châssis, à la sécurité, au confort et aux loisirs ». Les circuits FlexRay de NXP ont fait leurs premiers tours de roue dans la suspension active du modèle 2006 de la BMW X5. En juin 2010, Audi a retenu la technologie du fabricant de semiconducteurs pour sa nouvelle Audi 8.

FlexRay a été développé et promu par le consortium du même nom, créé en 2000 et dissous fin 2009 suite à la publication de la version 3.0 du standard. Initialement développé pour les applications "x-by-wire", FlexRay doit aussi contribuer à réduire les émissions de CO2, améliorer les processus de fabrication et satisfaire les exigences de sécurité. La version 3.0 a été intégrée dans la mouture 4.0 des spécifications Autosar, publiée début 2010.

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La version 3.0 de PCI Express ne sera pas prête avant 2011

bus et interfaces>multisecteur>standards
29-06-2010 15:46:05 :

Initialement prévue pour la fin 2009, puis repoussée à la mi-2010, la publication du futur standard PCI Express 3.0 n’est pas attendue avant la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Le PCI-SIG vient tout juste de boucler la version 0.71 du projet de spécification qui va porter le débit à 8 Gbit/s par lien, contre 4 Gbit/s pour le PCI Express 2.0…

Quelques sociétés comme Gennum, Synopsys ou PLD Applications ont déjà annoncé des blocs d’IP compatibles PCI Express 3.0. Mais, selon un expert du PCI-SIG cité par notre confrère EETimes, la stabilisation du standard n’est pas attendue avant la version 0.9 du projet de spécification et les éventuelles modifications apportées d’ici là peuvent encore impacter les implantations sur silicium.

Quoi qu’il en soit, le PCI-SIG ne prévoit pas de lancer des tests de compatibilité PCI Express 3.0 avant le début 2011. La liste des premiers produits certifiés est, quant à elle, attendue pour l’automne 2011. Le futur standard devrait être adopté par les fabricants d’adaptateurs Ethernet à 40 et 100 Gbit/s, de cartes graphiques haut de gamme, d’adaptateurs InfiniBand et de disques durs.

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Le Wi-Fi s'embarque sur la carte-mémoire SD

modules et cartes>communicationsRF>électronique grand public>organismes
29-06-2010 15:36:00 :

Pour l’individu moyen, mettre rapidement en ligne ses photographies et les partager avec sa famille, ses amis, ses connaissances est devenu un besoin irrépressible, généralisation des appareils numériques oblige. Mais la manipulation de cartes-mémoire ou de câbles ne contribue pas à banaliser l’opération. Voilà pourquoi Toshiba se propose de promouvoir l’intégration d’une connexion Wi-Fi directement sur la carte-mémoire amovible au format SD…

Avec le soutien du singapourien Trek, la firme japonaise a mis sur pied un forum ouvert à toute société tierce intéressée et chargé d’élaborer des spécifications standards pour une carte SD/Wi-Fi de 8 Go. Equipé d’une telle carte, un appareil-photo numérique pourra non seulement télécharger des clichés vers un serveur dans un environnement réseau Wi-Fi 802.11b/g, mais également échanger sans fil des photos en point-à-point avec un autre appareil du même type. Le support des formats JPEG et RAW sera assuré.

Il est bon de rappeler que la société Eye-Fi commercialise déjà des cartes- mémoire SD de 4 ou 8 Go compatibles Wi-Fi, notamment en France.


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Un standard pour les femtostations de base Wimax

plates-formes>communicationsFilaires>bus et interfaces>télécoms et réseaux>standards
29-06-2010 15:31:53 :

Le Forum Wimax et le Forum Femto ont annoncé d’une même voix la publication d’un premier standard dédié aux femtostations de base Wimax. Les deux organismes qui planchaient sur le sujet depuis juin 2009 tablent sur la certification des premiers produits compatibles en 2011. Le standard vise à assurer l’interopérabilité des femtostations Wimax avec les équipements de cœurs de réseaux des opérateurs…

Tout le monde (ou presque) s’accorde sur le fait que les femtostations de base joueront un rôle crucial dans la banalisation des accès mobiles 3G. Selon In-Stat, ces équipements qui ont vocation à être installés directement chez les particuliers afin d’assurer une meilleure couverture à l'intérieur des habitations, pourraient représenter d’ici à 2013, 61% des ventes de stations de base cellulaires de petites dimensions.

Le standard élaboré par le Forum Wimax et le Forum Femto définit un cadre de sécurité qui permet aux réseaux Wimax de prendre en charge un grand nombre de points d’accès au travers de passerelles compatibles avec le protocole IPsec. La spécification intègre également des fonctionnalités basiques d’autogestion SON (Self Organizing Network) pour la configuration automatique des femtostations. Des révisions ultérieures s’attacheront à améliorer ces fonctionnalités en vue notamment de standardiser la gestion automatique des interférences entre les femtostations et les stations de base traditionnelles.

Pour en savoir plus: www.femtoforum.org

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Premiers modules COM Express à base de processeurs QorIQ

modules et cartes>automobile et transports>télécoms et réseaux>aérospatial et défense>industriel et médical
29-06-2010 15:13:20 :

A l’occasion du Freescale Technology Forum Americas, qui s’est tenu à Orlando (Floride) du 21 au 24 juin, Emerson Network Power a dévoilé les premiers modules processeurs au format COM Express basés sur les circuits multicœurs QorIQ P2020 et P4080 de Freescale. Ces cartes sont le fruit d’une collaboration annoncée par les deux sociétés en mars 2010…

L’usage de modules processeurs vise à simplifier le travail des concepteurs d’équipements, dès lors déchargés des problèmes de routage et de compatibilité électromagnétique inhérents aux circuits complexes. Le module COMX-P2020 de 95x95 mm héberge un processeur QorIQ à double cœur cadencé à 1,2 GHz et cible les marchés des automatismes, de la sécurité, de l’aéronautique civile et de l’énergie renouvelable. Le module COMX-P4080 de 95x125 mm accueille, quant à lui, un circuit à huit cœurs cadencé à 1,5 GHz et intéresse des équipements comme les serveurs de stockage, les routeurs d’entreprise, les passerelles de réseaux privés virtuels et les matériels de contrôle et de signalisation pour le ferroviaire.

Les deux modules d’Emerson Network Power supportent une variété de systèmes d’exploitation embarqués tels ceux fournis par Green Hills Software, LynuxWorks, Mentor Graphics, QNX et Wind River. Ajoutons qu’en juin, Eurotech a signé un accord de collaboration avec Freescale afin de proposer également des modules processeurs QorIQ au format COM Express.

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Réseaux de capteurs résidentiels : le Dect veut sa part du gâteau

communicationsRF>autres architectures>électronique grand public>industriel et médical>standards
29-06-2010 14:55:24 :

Bluetooth Low Energy, EnOcean, Insteon, Z-Wave, ZigBee, Wavenis... Autant de technologies radio à courte portée - et à plus ou moins bas débit - qui tentent aujourd'hui de se faire une place sur le marché hautement concurrentiel des réseaux de capteurs/actionneurs résidentiels (interrupteurs, variateurs, télécommandes, capteurs divers et variés, etc.). Un marché où le Dect, initialement conçu pour les téléphone sans fil, cherche, lui aussi, à creuser son trou…

Soutenus par les firmes allemandes AVM et Gigaset Communications, le batave SiTel et le danois RTX Telecom viennent de fonder un groupe de travail afin de valider auprès de l’Etsi, l’organisme de normalisation européen, la technologie Dect ULP (Ultra Low Power). Destinée à créer un marché de capteurs et d’actionneurs Dect pour applications de santé ou de confort résidentielles, cette technologie a vocation à être implantée dans des produits capables de fonctionner plusieurs années avec une simple pile AAA.

C’est en février 2010, à l’occasion du Dect World Congress, que le mode Dect ULP, développé à l’origine par RTX Telecom et SiTel pour réduire la consommation des téléphones sans fil, a attiré l’attention. Lors de cette manifestation, les quatre sociétés précitées ont démontré concrètement la faisabilité technique de capteurs Dect ULP. Avec un fort retentissement apparemment, puisque que la technologie est désormais considérée comme la voie de progression la plus prometteuse pour le standard Dect.

Face aux autres technologies radio pour réseaux de capteurs/actionneurs résidentiels, le Dect ULP a l’avantage de reposer sur une technologie mûre et largement répandue (donc peu chère) et d’utiliser une bande de fréquences réservée, peu soumise à interférences à la différence de la bande 2,4-2,5 GHz.

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Stations de base LTE : 11% seulement de la base installée en 2015 ?

communicationsRF>télécoms et réseaux>standards
23-06-2010 15:10:20 :

Selon le cabinet d’analystes ABI Research, une vingtaine de réseaux de radiocommunication mobile LTE pourraient être lancés commercialement d’ici à la fin 2010, mais les stations de base 4G (3,9G pour être plus exact) ne devraient pas représenter plus de 11% de la base installée fin 2015…

La plupart des opérateurs détenteurs de licences 3G sont pragmatiques, constate ABI Research. Ils ont d’abord déployé les technologies HSDPA et HSUPA et une cinquantaine ont déjà installé dans leurs réseaux des équipements HSPA+ qui, grâce au procédé multi-antennaire Mimo, boostent le débit en voie descendante aux alentours de 56 Mbit/s.

Cette tendance va se généraliser. Selon le cabinet d’analystes, 75% des stations de base W-CDMA seront ainsi mises à jour d’ici à 2015 pour bénéficier de la technologie HSPA+. Pour la seule année 2012, la technologie HSPA+ pourrait canaliser 11% des dépenses d’équipements des opérateurs.

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TV mobile personnelle : la technologie IMB va être testée outre-Manche

communicationsRF>autres architectures>électronique grand public>broadcast>télécoms et réseaux>standards
23-06-2010 14:55:01 :

Les opérateurs de téléphonie mobile O2, Orange et Vodafone comptent lancer en octobre 2010 un réseau-pilote qui leur permettra de tester sur le terrain la technologie IMB (Integrated Mobile Broadcast) en environnement multi-opérateur. Avalisée par l’alliance GSM, la technologie IMB est adaptée à la diffusion de services multimédias et de programmes TV vers des terminaux mobiles…

Prévue pour une durée de trois mois, l’expérimentation-pilote couvrira le centre de Londres et la ville de Slough (dans le sud de l’Angleterre). Les trois opérateurs veulent évaluer le déploiement de services de diffusion mobile via une infrastructure réseau partagée. Intégrée dans la Release 8 des spécifications 3GPP (dédiées aux réseaux GSM et à leurs évolutions), le procédé IMB est basé sur des techniques de diffusion déjà en œuvre dans les réseaux 3G UMTS (comme le procédé MBMS, Multimedia Broadcast Multicast Service). Mais il est particulièrement bien adapté à un déploiement dans les bandes de fréquences TDD (Time Division Duplex) attribuées aux opérateurs.

Rappelons à cet égard que des fréquences TDD dans les bandes dites "non appairées" du spectre 3G ont été allouées à la plupart des détenteurs de licences. Mais, pour le moment, ces fréquences ne sont pas ou peu utilisées, les grands opérateurs ayant déployé leurs réseaux 3G avec l’interface W-CDMA dans les bandes dites "appairées" FDD (Frequency Division Duplex).

Le réseau-pilote mis en place en Angleterre devrait démontrer les capacités de la technologie IMB à diffuser de la vidéo en flux continu et à soulager les infrastructures 3G existantes. Le britannique IPWireless et le suédois Ericsson se chargeront des équipements et des logiciels d’infrastructure, tandis que le français Streamezzo, récemment repris par l’américain Amdocs, fournira l’interface utilisateur multimédia et interactive embarquée dans les terminaux.

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L’électronique se porte à la rescousse des hommes tombés à la mer

produits>communicationsRF>télécoms et réseaux>industriel et médical
23-06-2010 14:49:26 :

Chaque minute compte lorsqu’il s’agit de secourir un homme tombé à la mer. Mais, dans des conditions météo difficiles (gros temps, visibilité réduite, etc.), la tâche s’avére tragiquement ardue. Le système d’alerte, de localisation et de positionnement de la jeune société Seareka, récemment récompensée par un trophée Cap’tronic, devrait considérablement faciliter le travail des sauveteurs…

Développé par Seareka avec le concours de l’Ecole d’ingénieurs Isen, le système Divansi MOB se compose de deux dispositifs : un appareil individuel pas plus gros qu’un téléphone portable, que l'on glisse dans le gilet de sauvetage, et une console montée à bord de chaque embarcation et dotée d’un écran, d’une antenne radio (fonctionnant dans la bande ISM aux alentours de 869 MHz) et d’une antenne acoustique. L’objectif est de détecter automatiquement et positionner en temps réel (par des coordonnées GPS) une ou plusieurs personnes, qu’elles soient en surface ou immergées. Et ce, sur un secteur plus ou moins important en fonction du nombre de navires équipés.

C’est l’ouverture du gilet de sauvetage (au moment où l’homme tombe à la mer par exemple) qui déclenche automatiquement la balise radio. Les coordonnées GPS sont alors transmises à intervalles réguliers, la console embarquée sur le navire affichant notamment le cap à suivre et la distance qui sépare l’embarcation de la personne à l’eau. Destiné aux plaisanciers et aux professionnels tels les pêcheurs, le système équipe déjà une cinquantaine de chalutiers et plus de 280 pêcheurs à Boulogne sur Mer.

Firme créée fin 2007, Seareka a reçu le trophée Cap’tronic 2010 de la jeune entreprise, trophée qui récompense "une société de moins de trois ans ayant réussi l’introduction d’une solution électronique dans son produit".

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Les promoteurs du Wimax mobile continuent d’améliorer leur technologie

édito>communicationsRF>télécoms et réseaux>standards>organismes
23-06-2010 12:59:02 :

Face à la montée en puissance de la technologie LTE notamment aux Etats-Unis, et en dépit de la récente défection de certains équipementiers majeurs comme Cisco, les promoteurs du Wimax ne s’avouent pas vaincus. Une quinzaine de sociétés ont déposé une proposition visant à doper l’efficacité et le débit des réseaux sans fil large bande basés sur la norme Wimax mobile IEEE 802.16e

Soumise au Forum Wimax, la proposition a été élaborée conjointement par Alvarion, Beceem, Clearwire, Fujitsu, GCT Semiconductor, Hitachi, Huawei, Intel, Motorola, NEC, Samsung, Sequans, UQ Communications et ZTE. Elle vise à apporter des améliorations à la norme IEEE 802.16e au niveau des budgets de liaison des voies montante et descendante. L’objectif étant d’améliorer la qualité des communications des terminaux Wimax situés en lisière de cellules ou d’étendre la couverture d’une cellule donnée. La proposition cherche également à doper l’efficacité spectrale de la technologie (jusqu’à 70%) et, en corollaire, à doubler les débits crête supportés. Les experts ont aussi intégré à la proposition de nouvelles technologies censées réduire les interférences entre signaux au sein d’une même cellule ainsi qu’entre cellules adjacentes.

L’ensemble des ces améliorations pourront être insérées dans les réseaux Wimax actuels via des mises à jour logicielles des terminaux et/ou l’adjonction d’équipements supplémentaires (notamment au niveau des stations de base). Le Forum Wimax compte certifier courant 2011 les premiers matériels intégrant les nouvelles fonctionnalités.

A plus long terme, les promoteurs du Wimax placent de gros espoirs dans la norme IEEE 802.16m, évolution majeure de l’actuel standard 802.16e dont la finalisation est prévue au cours du second semestre. Connue également sous le nom de Wimax 2, la norme 802.16m doit satisfaire les exigences de l’Union internationale des télécommunications en matière de systèmes de radiocommunication 4G dits "IMT-Advanced" et supporter des débits crête d’au moins 300 Mbit/s. Elle devrait, à cet égard, se poser en concurrente de la technologie "LTE-Advanced" sur laquelle planchent de nombreux industriels européens. Selon l’initiative Wimax 2 créée en avril dernier par Alvarion, Beceem, GCT Semiconductor, Intel, Motorola, Samsung, Sequans, XRONet, ZTE et l’organisme de recherche taïwanais Itri, les premiers produits 802.16m pourraient être certifiés fin 2011.

Pour en savoir plus: www.wimaxforum.org

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Systèmes en châssis: l’Ansi avalise la spécification OpenVPX

plates-formes>interconnexions>bus et interfaces>aérospatial et défense>standards
23-06-2010 12:50:40 :

L’organisme de normalisation Ansi a ratifié officiellement la spécification OpenVPX sous la référence Ansi/Vita 65.0-2010. Publiée en février 2010 par le groupement Vita, la spécification OpenVPX est censée garantir l'interopérabilité des modules, fonds de panier et châssis compatibles avec le standard VPX, considéré comme le "VME du futur"…

Les travaux d’édification de la spécification OpenVPX avaient démarré en janvier 2009 sous l’égide de Mercury Computer Systems avec la mise en place d’un groupement industriel fort d’une trentaine de sociétés, dont des équipementiers de la Défense, des fournisseurs de systèmes en châssis, de sous-ensembles ou de cartes, et des fabricants de connecteurs. On y trouvait notamment General Dynamics, Northrop Grumman, Aitech, Bittware, Curtiss-Wright Controls, Elma, Foxconn, GE, Hybricon, Kontron, Mercury Computer Systems, Molex, Pentek, Pentair/Schroff et Tyco.

Reprise à son compte par l’organisme de standardisation Vita fin 2009, la spécification OpenVPX vise à gommer les défauts de jeunesse de la norme VPX, norme dont les nombreuses options laissent beaucoup de marge aux concepteurs. Elle précise à la fois les assignations des broches des connecteurs et les architectures des modules, des fonds de paniers et des châssis, nécessaires à l’existence de systèmes et de sous-systèmes VPX interopérables.

L’architecture VPX, rappelons-le, remplace toute la connectique traditionnelle du fond de panier VME par des connecteurs haute densité capables de supporter plusieurs liaisons séries commutées à 6,125 Gbit/s. Dans le cas d’une structure de réseau intégralement maillée implantée dans le fond de panier, c’est en fait une capacité de commutation globale de plus de 100 Go/s par châssis qui devrait être atteinte à terme... A comparer aux 320 Mo/s proposés par le bus parallèle VME64x/2eSST.

Les connecteurs peuvent véhiculer des signaux parallèles VME ou CompactPCI ainsi que de multiples signaux d’entrées/sorties propres aux applications visées. Le standard VPX Vita 46, qui s’adresse aux équipements de hauteur 3U ou 6U (et qui devrait, de ce fait, faciliter la récupération de l’habillage VME actuel), spécifie en outre la manière dont différents protocoles de communication série (Serial RapidIO, PCI Express, HyperTransport, etc.) peuvent être routés sur les liens commutés.

Pour en savoir plus: OpenVPX

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L’alliance HomePlug apporte sa pierre à l’édification du réseau électrique intelligent

communicationsFilaires>industriel et médical>standards
23-06-2010 12:44:17 :

L’alliance HomePlug a approuvé et publié une spécification baptisée Green PHY et dédiée aux applications de contrôle de l’efficacité énergétique de l’habitat. Profil allégé et bas débit du standard de communication CPL haut débit sur câblage électrique HomePlug AV, la spécification HomePlug GP (Green PHY) a bénéficié de contributions émanant de plusieurs distributeurs d’électricité…

Les futurs équipements compatibles HomePlug GP (radiateurs/climatiseurs, compteurs électriques communicants, équipements électroménagers, voire véhicules électriques hybrides) pourront communiquer à un débit crête maximal de 6 Mbit/s. Un débit jugé suffisant pour supporter des transferts de données compatibles avec le protocole IPv6 et, partant, amener la connectivité Internet directement aux appareils électriques.

La consommation des circuits HomePlug GP, dont les premiers exemplaires sont attendus pour le début 2011, devrait être de 75% plus faible que les puces HomePlug AV pour une réduction de coût du même ordre. La compatibilité avec les équipements HomePlug AV et IEEE1901 devrait être assurée.

L’élaboration de la spécification HomePlug GP a également bénéficié des contributions des sociétés Arkados, Cisco, Corporate Systems, GE, Gigle, Intellon (aujourd’hui Atheros), NEC Electronics, Renesas, Simply Automated, Spidcom, STMicroelectronics, TI, Watteco et Yitran. Ajoutons que les alliances HomePlug et ZigBee travaillent de concert pour élaborer une couche applicative "Smart Energy" commune, destinée à faciliter l’interopérabilité des équipements CPL et sans fil utilisées dans des applications résidentielles du smart grid.

Pour en savoir plus : www.homeplug.org

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Le débit du réseau multimédia résidentiel sur câble coaxial MoCA passe la surmultipliée

communicationsFilaires>électronique grand public>standards
23-06-2010 12:37:13 :

L'alliance MoCA (Multimedia over Coax Alliance), l’organisme qui assure la promotion du réseau multimédia résidentiel sur câble coaxial éponyme, a ratifié mi-juin une évolution majeure de son petit protégé. Alors que la mouture précédente de la spécification supportait un débit net de 175 Mbit/s, la version MoCA 2.0 porte cette valeur à 800 Mbit/s…

Les spécifications MoCA intéressent tout particulièrement le marché américain où plus de la moitié des foyers utilisent du câble coaxial pour relier téléviseurs, décodeurs et autres équipements audiovisuels. Mais l’Europe apparaît aussi comme un marché potentiel pour les promoteurs de cette technologie. En France, par exemple, plus de la moitié des foyers disposeraient d’au moins deux prises coaxiales dans leur habitation.

Compatible avec ses aînées (les versions 1.0 et 1.1), la version MoCA 2.0 définit en pratique deux modes de fonctionnement baptisés Basic et Enhanced et supportant respectivement des débits nets de 400 Mbit/s et de 800 Mbit/s (au niveau MAC). Pour passer de 175 Mbit/s à 400 Mbit/s, l’alliance MoCA a fait appel à des techniques de modulation plus sophistiquées et multiplié par deux la bande passante des canaux de transmission (de 50 MHz à 100 MHz). Le débit de 800 Mbit/s est atteint via l’agrégation de deux canaux de 100 MHz (channel bonding).

Exploitant les bandes de fréquences comprises entre 500 MHz et 1650 MHz, la spécification MoCA 2.0 définit également un mode point-à-point "turbo" permettant de doper les débits des modes Basic et Enhanced à 500 Mbit/s et 1 Gbit/s. De nouveaux modes d’économie d’énergie ont par ailleurs été introduits dans la nouvelle version du standard.

Les développements de la version MoCA 2.0 semblent avoir été menés sans réelle concertation avec les travaux réalisés dans le cadre de l’édification de la recommandation G.hn de l’Union internationale des télécommunications. Recommandation qui a l’ambition de faire converger le monde des réseaux multimédias résidentiels sur supports filaires (câbles électriques, câbles coaxiaux, fils téléphoniques) vers un standard unique capable de supporter un débit brut de 1 Gbit/s.

L’alliance MoCa compte aujourd’hui une cinquantaine de membres dont Broadcom, Cisco, Comcast, Cox Communications, Echostar, Entropic, Motorola, Panasonic, Trident et Verizon. Alcatel-Lucent, Intel, DirecTV, STMicroelectronics, Sigma Designs, Time Warner Cable et ViXS émargent également à l’organisme industriel.

Pour en savoir plus : www.mocalliance.org

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