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02-09-2010
Composants : 26 article(s).
Mémoires: Toshiba et Samsung s’accordent sur une interface NAND à 400 Mbit/s

composants>autres composants>multisecteur>standards
01-09-2010 11:15:17 :

Fin juillet, Samsung et Toshiba se sont engagés à développer des mémoires flash NAND DDR (Double Data Rate) dotées d’une interface à 400 Mbit/s et conformes à la spécification Toggle DDR 2.0. Un type de mémoire exigée par les fabricants de smartphones 4G, de tablettes PC et de disques durs à état solide…
 
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Les mémoires Toggle DDR affichent une interface plus rapide que les NAND traditionnelles en raison d’une conception asynchrone. La spécification Toggle DDR 1.0 applique une interface DDR aux architectures NAND SDR (Single Data Rate) classiques pour atteindre un débit de 133 Mbit/s. La spécification Toggle DDR 2.0, que Samsung et Toshiba s’engagent à promouvoir, triple cette valeur pour un débit dix fois plus important que les 40 Mbit/s soutenus par les NAND SDR largement diffusées aujourd’hui.

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Les liaisons cuivre boutées à terme hors des ordinateurs par la photonique ?

composants>autres composants>informatique>recherche
01-09-2010 10:50:31 :

En plein cœur de l’été, les laboratoires d’Intel ont dévoilé avoir réalisé un circuit intégré optoélectronique capable de transmettre un débit de 50 Gbit/s. Selon l’Américain, ce circuit prototype ouvre la voie au remplacement à terme des liaisons en cuivre au sein des ordinateurs par des connexions optiques…

Pour Intel, il est évident que les composants photoniques trouveront des applications dans tout le secteur informatique. Utilisées en lieu et place de pistes en cuivre dont la longueur est forcément bridée, les fibres optiques, capables de véhiculer les données sans limitation de portée, devraient modifier radicalement la façon dont sont conçus les futurs ordinateurs et les architectures des centres de données de demain.

« Cette percée que représente la première liaison photonique de 50 Gbit/s sur silicium marque une étape majeure dans nos objectifs à long terme de faire profiter les futurs PC, serveurs et terminaux grand public de communications optiques à faible coût », a commenté Justin Rattner, chief technology officer d’Intel. Le composant émetteur développé par l’Américain se compose de quatre lasers sur silicium hybride dont les faisceaux sont modulés optiquement à 12,5 Gbit/s. Les quatre faisceaux sont combinés et injectés dans une fibre optique à un débit cumulé de 50 Gbit/s.

Selon Intel, le circuit a été développé selon des méthodes de fabrication peu onéreuses et parfaitement maîtrisées par l’industrie du semiconducteur. Les chercheurs travaillent désormais à augmenter les débits en multipliant à la fois la vitesse de modulation optique et le nombre de lasers intégrés dans le circuit.

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Freescale introduit le cœur Cortex-M4 dans sa gamme de microcontrôleurs

composants>microcontrôleurs>multisecteur
29-06-2010 15:42:52 :

Déjà client des cœurs ARM9, ARM11 et Cortex-A8 pour sa gamme de processeurs applicatifs i.MX, Freescale a décidé, et c’est une première pour le fabricant, de lancer un large éventail de microcontrôleurs à architecture ARM. Dans l’année qui vient, l’Américain prévoit de commercialiser plus de 200 microcontrôleurs Kinetis à cœur Cortex-M4…

Dévoilé en début d’année, le Cortex-M4 a été spécifiquement conçu pour les applications de contrôle de signaux numériques dans des domaines comme le contrôle moteur, l’automobile, l’audio embarqué ou les automatismes industriels. A l’instar des microcontrôleurs 32 bits 90 nm ColdFire+ annoncés il y a quelques semaines, la gamme de circuits Kinetis, également fabriquée en technologie 90 nm, intègre la structure de stockage TFS (Thin Film Storage) FlexMemory de Freescale, permettant de configurer la mémoire embarquée en Eeprom ou en flash additionnelle pour plus de flexibilité pour l’utilisateur.

Répartis en sept familles différentes selon les types de périphériques supportés (cinq familles seront échantillonnées avant la fin 2010), les microcontrôleurs Kinetis embarquent également des blocs analogiques et mixtes évolués : convertisseurs analogique-numérique 16 bits, convertisseurs numérique-analogique 12 bits, amplificateurs à gain programmable, références de tension, sous-ensembles dédiés à la gestion d’interfaces tactiles, etc.

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Movea capture et quantifie le mouvement humain avec un seul circuit

sociétés>autres architectures>composants>dédiés>électronique grand public>industriel et médical
29-06-2010 14:47:43 :

Créée en mars 2007 par essaimage du CEA-Léti, Movea a développé une architecture de capture et de quantification du mouvement humain qui s’avère à la fois peu coûteuse, compacte et sobre en énergie. La jeune pousse, qui a réussi à intégrer son architecture sur un circuit unique, vise deux domaines d’application principaux : le suivi de l’activité physique sur les secteurs de la santé, du sport et du bien-être, et les périphériques grand public pour PC et autres décodeurs TV…

« 2010 est une année stratégique pour Movea, souligne Sam Guilaumé, cofondateur et directeur général de la société grenobloise. Nous avons d'abord développé des produits finis comme le Motion Pod, mais, depuis quelques mois, nous concentrons l’essentiel de nos efforts sur la fourniture d’un cœur technologique intégrable sous la forme d’un composant unique dans des équipements tiers ». Du nom de MotionIC, ce composant SiP (System in Package), sorte de centrale inertielle en un seul circuit, embarque un microcontrôleur, trois capteurs principaux (accéléromètre, gyroscope et magnétomètre) ainsi que le logiciel de fusion de données multicapteurs propre à Movea. Sa production en volume est prévue pour le second trimestre 2011.

« Nous avons noué des accords avec des partenaires silicium et le MotionIC, qui a représenté à lui seul la moitié de nos prises de commandes au second trimestre 2010, a déjà séduit plusieurs clients, assure M. Guilaumé. Lors de la création de la société, nous pensions que la capture de mouvement ne se généraliserait pas dans les applications grand public avant 2012, mais la pénétration de la technologie est beaucoup plus rapide que prévu ».

Les centrales inertielles de Movea visent deux marchés principaux. Elles devraient en particulier trouver une place de choix dans les dispositifs de suivi de l’activité physique pour des applications dans le domaine du sport, du bien-être ou de la santé. La jeune pousse a déjà signé un partenariat en ce sens avec Oxylane, propriétaire des magasins Décathlon, pour développer en commun une gamme d’accessoires pour le sport. Premier fruit de l’accord entre les deux sociétés, le lecteur MP3 étanche Nabaiji est (aussi) capable de compter le nombre d’allers-retours parcourus par un nageur dans une piscine. Sa commercialisation est prévue durant l’été.

Second marché ciblé par Movea : les périphériques grand public associés aux PC et aux décodeurs TV dont les fonctions deviennent de plus en plus étendues (accès au Web, jeux en ligne, coaching sportif virtuel, etc.). « Nous croyons vraiment que la set-top box sera le point de convergence des loisirs audiovisuels, du sport chez soi, des jeux, voire de la télésanté. Et, d’une certaine manière, ce marché, avec l’intégration attendue de la fonction de "Health Box" dans les décodeurs, va recouper celui du suivi de l’activité physique », estime le dirigeant de Movea.

L’entreprise grenobloise avait valorisé dès 2007 son architecture de capture et de quantification du mouvement humain au sein d’un produit propre baptisé Motion Pod et proposé en marque blanche. De la taille d’une montre, ce petit dispositif sans fil transmet vers un PC les signaux qui servent à recréer avec précision le mouvement de l’articulation porteuse du Motion Pod. Utilisé par les professionnels de la santé, et notamment par les kinésithérapeutes, l’appareil donne des informations objectives et quantifiables et permet de cartographier précisément la cinétique du corps humain. Parmi les applications possibles figurent, entre autres, la mesure de la mobilité articulaire et le diagnostic correspondant, la kinésithérapie fonctionnelle et le biofeedback, la surveillance des personnes âgées, les soins à domicile, l’analyse de la qualité du sommeil, etc. Proposé depuis la fin 2009 avec un kit de développement ad hoc sous la référence SmartMotion Development Kit, le Motion Pod est à l’œuvre dans la solution BioVal de RM Ingénierie, un spécialiste français de l’informatisation des professionnels de santé.

Movea, qui espère boucler sa première année bénéficiaire en 2011, est déjà forte d’un effectif de 45 personnes, dont 30 à Grenoble et 15 aux Etats-Unis. Une présence nord-américaine qui s’explique par le rachat fin 2007 de la société Gyration, à l’origine de la technologie de capture de mouvement de la Wii de Nintendo. Aujourd’hui, Gyration est une marque de Movea qui regroupe principalement la gamme de souris "spatiales" Air Mouse. Dotée d’un portefeuille de 250 brevets, la firme grenobloise, qui a réalisé en 2007 un premier tour de table de 7,3 millions d’euros, devrait boucler une deuxième levée de fonds durant l’été.

Pour en savoir plus: www.movea.com

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Atmel abaisse de 45% la consommation de ses microcontrôleurs 32 bits

composants>microcontrôleurs>électronique grand public>automobile et transports>industriel et médical
23-06-2010 15:07:57 :

Atmel a lancé la production en volume de sa gamme de microcontrôleurs AVR UC3L, les premiers circuits 32 bits de la société dotés de la technologie basse consommation picoPower. Selon l’Américain, cette famille affiche le meilleur rapport performances/consommation du marché des microcontrôleurs…

La gamme AVR UC3L cible plus particulièrement les applications de traitement du signal audio (oreillettes Bluetooth ou casques USB), les manettes de jeu vidéo et les interfaces utilisateurs activées à la voix ou au toucher. Par rapport à la génération précédente de microcontrôleurs 32 bits d’Atmel, la consommation des circuits a été abaissée de 45 % en mode actif (165 µA/MHz) et de 90 % en mode statique (9 nA). Egalement dotés d’instructions DSP, ils délivrent une puissance de calcul de 1,5 DMips/MHz. En boîtier TLLGA, les dimensions des microcontrôleurs AT32UC3L0 n’excèdent pas 5,5x5,5 mm.

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Jusqu’à 2 millions de cellules logiques pour les FPGA 28 nm de Xilinx

composants>FPGA et programmables>multisecteur
23-06-2010 15:00:03 :

Numéro un mondial des circuits programmables, Xilinx a profité du passage au nœud technologique 28 nm pour bâtir sur la même architecture trois nouvelles gammes de FPGA aux compromis coût/performances différents. En portant ses efforts sur une réduction drastique de la consommation, l’Américain compte bien s’aventurer sur des terrains jusqu’alors inaccessibles aux FPGA…

La gamme Xilinx 7, dont les premiers éléments seront disponibles début 2011, s’agence en trois familles. Avec une consommation réduite de 50% et un coût abaissé de 35% par rapport aux Spartan-6, la famille Artix-7 vise les marchés de gros volumes très sensibles au prix. Présentée comme une nouvelle catégorie de FPGA, la famille Kintex-7 délivre, quant à elle, les performances des Virtex-6 pour un coût et une consommation réduits de moitié. Enfin, la famille Virtex-7 affiche des performances globales doublées par rapport aux Virtex-6 (jusqu’à 2 millions de cellules logiques)… pour une consommation, là aussi, divisée par deux.

Pour plus de détails, lire VIPress du 22 juin 2010

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Avec Menta, le FPGA s’embarque au sein-même des circuits

sociétés>composants>FPGA et programmables>multisecteur
23-06-2010 12:24:43 :

Toutes proportions gardées, le français Menta est aux grands fournisseurs de FPGA (Xilinx, Altera, Lattice et Actel) ce qu’est ARM pour les fabricants de microprocesseurs standards comme Intel. Là où le Britannique fournit un cœur de processeur sous forme d’IP, la jeune pousse propose depuis 2007 un cœur de FPGA conçu pour une intégration au sein de circuits "systèmes sur une puce" (SoC)…

« A la différence des spécialistes des FPGA dont l’approche est plutôt généraliste, nous visons des marchés où l’évolution des besoins et des normes, ainsi que la multiplicité des segmentations, nécessitent la réalisation de circuits avec de nombreux dérivatifs variant toutefois peu par rapport à un produit de référence », explique Laurent Rougé, fondateur et CEO de Menta. Positionnée sur les marchés de la Défense, du spatial, de l’aéronautique, du multimédia et de l’automobile, la société permet aux créateurs de SoC d’intégrer dans leurs puces une zone reprogrammable, aisément adaptable aux différents projets visés. Tout en respectant au plus juste les contraintes d’encombrement, de vitesse d’exécution et de consommation de l’application visée.

C’est en 2005 au sein du LIRMM (Laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier), unité mixte du CNRS et de l’Université de Montpellier 2, que l’architecture programmable de Menta a vu le jour. Et, dès 2006, la technologie a pu être présentée sur le salon DATE. « Suite à cette manifestation, nous avons bénéficié du retour de grands groupes industriels, précise Laurent Rougé. Afin de mieux répondre à leurs besoins, nous avons développé une deuxième génération de notre architecture, celle que nous commercialisons aujourd’hui. La société est officiellement née en 2007, parallèlement à la signature d’un premier contrat avec un industriel du secteur de la Défense ». Proposée sous forme de bloc d’IP et baptisée eFPGA, la structure programmable du Français intéresse aussi bien les grands fabricants de semiconducteurs que les "design houses" travaillant pour le compte d’équipementiers tiers.

A l’occasion du selon DAC 2010 qui s’est tenu mi-juin à Anaheim (Californie), Menta a complété son offre avec un outil de développement dédié à la génération automatique et à la programmation d’une architecture eFPGA. L’interface graphique de l’outil eFPGA Creator assiste l’utilisateur dans la définition des paramètres clés de la structure (capacité, taille, technologie du process de fabrication, performances, consommation, etc.). Une fois généré, le cœur de FPGA résultant peut éventuellement être customisé via l’intégration de fonctions ou d’accélérateurs matériels spécifiques, sachant que les concepteurs ont le choix du mécanisme de stockage de la configuration (SRam, NVRam, antifusibles, etc.). Un outil d’analyse aide également le concepteur à optimiser finement les caractéristiques de l’architecture pour l’application ciblée (taille des tables de correspondance LUT, besoins en routage, entrées/sorties, etc.).

En collaboration avec le LIRMM, Menta a par ailleurs annoncé début juin un premier FPGA à base de mémoire magnétique Ram. Face à la traditionnelle flash, utilisable uniquement dans des process Cmos mûrs (90-130 nm), la MRam ouvre la voie à l’existence de FPGA haute densité à mémoire non volatile dans des nœuds technologiques 22 nm voire moins (voir Europelectronics du 17 juin 2010).

Basée à Montpellier, la jeune pousse affiche un effectif de six personnes (dont une sur Sophia-Antipolis). Actuellement sollicitée par des firmes asiatiques et américaines, Menta a entamé début 2010 des démarches pour effectuer une levée de fonds. Objectif : renforcer son équipe par des ingénieurs de développement et d’application et accroître sa présence à l’international.

Pour en savoir plus : www.menta.fr

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Freescale muscle sa gamme de microcontrôleurs ColdFire

composants>microcontrôleurs>multisecteur
15-06-2010 16:04:09 :

Freescale va échantillonner d’ici à la fin 2010 plus de quarante microcontrôleurs 32 bits sous la référence générique ColdFire+. A la clé : l’intégration, pour la première fois, de la technologie de stockage TFS (Thin Film Storage) FlexMemory de l’Américain, permettant de configurer la mémoire embarquée en flash et/ou en Eeprom pour plus de flexibilité pour l’utilisateur…

Réalisées en technologie 90 nm, les familles ColdFire+ MCFQx/Jx affichent dix modes de fonctionnement à ultrabasse consommation (jusqu’à 150 µA/MHz en mode actif très basse puissance). Les microcontrôleurs intègrent par ailleurs un module de conversion analogique-numérique 16 bits, un convertisseur numérique-analogique 12 bits et divers périphériques pour applications spécifiques (interface audio série, contrôleur USB 2.0, moteur d’accélération cryptographique, etc.).

Les circuits, dont la production en volume est prévue vers la mi-2011, seront commercialisés avec un paquetage logiciel complet incluant l’exécutif temps réel MQX, divers intergiciels, l’environnement de développement intégré sous Eclipse CodeWarrior Development Studio et l’outil de prototypage rapide Tower System.

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Mémoires : le consortium SPMT améliore sa technologie d’interface série

interconnexions>composants>autres composants>électronique grand public>télécoms et réseaux>organismes
15-06-2010 15:22:31 :

Récemment rejoint par Marvell, le consortium SPMT (Serial Port Memory Architecture) a apporté une amélioration notable à sa spécification d’interface mémoire série en y intégrant une technologie baptisée SerialSwitch. L’architecture résultante vise à combiner la basse consommation des mémoires existantes à accès parallèle et les caractéristiques hautes performances des Dram série compatibles SPMT…

Créé en 2009, le consortium SPMT réunit aujourd’hui ARM, Hynix, LG Electronics, Marvell, Samsung et Silicon Image. Sa vocation est de promouvoir la technologie SPMT en vue de son adoption par les futures générations de Dram utilisées dans les terminaux mobiles et les équipements d’électronique grand public hébergeant des applications qui sollicitent fortement les accès mémoire (vidéo haute définition, jeux d’action 3D, projection mobile, etc.).

Avec une bande passante quatre fois supérieure à celle des interfaces mémoire actuelles pour une consommation réduite de moitié (à nombre de broches équivalent), la technologie SerialSwitch est censée offrir une voie de migration en douceur vers les mémoires série. Elle permet notamment le basculement automatique entre un mode basse consommation en environnement à faible bande passante (la consommation est alors équivalente à celle d’une mémoire LPDDR2) au mode série SPMT à hautes performances.

La spécification est disponible sous licence et sans redevances auprès du consortium SPMT. La production en volume de produits intégrant des mémoires Dram compatibles est attendue courant 2011.

Pour en savoir plus: www.spmt.org

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La mémoire Ram magnétique s’installe dans les FPGA

composants>FPGA et programmables>électronique grand public>automobile et transports>aérospatial et défense
15-06-2010 14:58:42 :

En collaboration avec le LIRMM (Laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier), la jeune pousse montpelliéraine Menta a développé le premier FPGA à base de mémoire magnétique Ram. Face à la traditionnelle flash, utilisable uniquement dans des process Cmos mûrs (90-130 nm), la MRam ouvre la voie à l’existence de FPGA haute densité à mémoire non volatile produits dans des nœuds technologiques 22 nm et en deçà…

Dans une mémoire MRam, les données sont stockées sous la forme d’une charge magnétique, le changement d’état se faisant par une modification du spin des électrons via l’effet tunnel. Non-volatilité, rapidité, grande densité d’intégration, quasi-insensibilité aux éléments extérieurs (radiations, champs magnétiques, température, etc.), faible consommation sont quelques-uns des avantages de ce type de mémoire.

Le premier membre des FPGA à base de MRam élaboré par Menta et le LIRMM a été fabriqué en technologie Cmos 130 nm (pour des jonctions tunnel de 120 nm) et affiche une capacité équivalente à 20 000 portes logiques. Le circuit, dont l’échantillonnage est prévu dans le courant du troisième trimestre, repose sur l’architecture de logique programmable eFPGA Core de Menta et la technologie magnétique mise au point par le CEA-Léti et le français Crocus Technology.

Selon Menta, cette première valide industriellement la possibilité d’associer la technologie MRam à de la logique Cmos traditionnelle et donne le coup d’envoi à la production d’un nouveau type de FPGA à mémoire non volatile robuste. Avec des marchés potentiels comme la Défense, l’aérospatial, l’automobile et l’électronique grand public.

Créée en 2007, Menta commercialise sous la forme d’un bloc d’IP une architecture de composant reprogrammable, intégrable dans des circuits "systèmes sur une puce" (SoC). Sous le nom de eFPGA Creator, elle vient de lancer un outil de développement associé, dédié à la génération automatique et à la programmation d’une architecture eFPGA. La collaboration avec le LIRMM, unité mixte du CNRS et de l’Université de Montpellier 2, s’est faite dans le cadre du projet Spin, dédié à la spintronique et soutenu par l’Agence nationale de recherche (ANR).

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Un microcontrôleur 8 bits sous 5V intégrant contrôleur LCD et CAN 12 bits

composants>microcontrôleurs>multisecteur
08-06-2010 17:28:43 :

Microchip a complété vers le haut sa gamme de microcontrôleurs 8 bits à très faible consommation avec la famille PIC18F K90. Fonctionnant sous une tension comprise entre 1,8 et 5,5 V, la famille K90 se distingue par l’intégration au sein du circuit d’un contrôleur d'écran LCD et d'un convertisseur analogique-numérique 12 bits…

Disponibles en déclinaisons 64 et 80 broches, les microcontrôleurs PIC18F K90 embarquent de 32 à 128 Ko de mémoire flash, jusqu’ à 4 Ko de Ram et 1 Ko d’Eeprom. Ils sont également compatibles avec la technologie de contrôle d’écrans tactiles capacitifs mTouch de la société américaine. Microchip les destinent aux applications domotiques, à l’électroménager, aux systèmes industriels, aux petits équipements médicaux et au marché automobile.

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La technologie Wi-Fi se muscle pour la distribution vidéo dans la maison

communicationsRF>composants>dédiés>électronique grand public
08-06-2010 17:18:43 :

La technologie Wi-Fi est-elle apte dès aujourd’hui à véhiculer plusieurs flux TVHD 1080p à travers toute la maison ? Quantenna Communications l’affirme ! Elle lance pour ce faire un jeu de circuits Wi-Fi compatible IEEE 802.11n qui implante pour la première fois le procédé multi-antennaire Mimo 4x4. Une douzaine de fournisseurs de services testeraient déjà la technologie de la jeune pousse californienne…

« Avec la troisième génération de notre famille 802.11n, nous avons au moins un an d’avance par rapport à la concurrence en matière de procédé Mimo 4x4, soutient David French, le CEO de Quantenna. Qui plus est, nous avons fortement abaissé le coût et la consommation de la technologie. Nos circuits Mimo 4x4 sont disponibles dans une gamme de prix comparable à celle des circuits Mimo 3x3, tout en garantissant des liaisons radio à la portée et à la robustesse bien plus importantes ». Et la société assure que son jeu de circuits est optimisé pour une production en volume.

Selon Quantenna, le dernier en date de ses jeux de circuit supporte toutes les spécifications du standard IEEE 802.11n, finalisé l’année dernière, et notamment celles ayant trait au procédé Mimo (Multiple Input Multiple Output) 4x4 (quatre antennes à l'émission et quatre antennes à la réception). La jeune pousse y a néanmoins intégré quelques extensions (comme la formation dynamique de faisceaux numériques) afin que le réseau Wi-Fi véhicule les flux audiovisuels avec "une qualité similaire à celle d‘un Ethernet filaire". Le jeu de circuits est également compatible avec des largeurs de canaux radio de 80 MHz (contre 40 MHz maximum en 802.11n "classique"). Objectif : supporter à terme des débits supérieurs à 1 Gbit/s en conformité avec le standard 802.11ac en cours d’élaboration à l’IEEE.

Quantenna positionne sa technologie 802.11n, capable de couvrir toute la superficie d’un lieu d’habitation, comme complémentaire des solutions émergentes à 60 GHz (WirelessHD, WiGig, 802.11ad, 802.15.3c), dont l’usage est limité à des transmissions de flux vidéo dans une seule et même pièce.

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Transmissions de données sans fil : Cycleo joue la carte des très longues portées

sociétés>communicationsRF>M2M>composants>autres composants>télécoms et réseaux>industriel et médical
08-06-2010 16:01:56 :

Depuis vingt ans, le monde des transmissions de données sans fil est lancé dans une course irrépressible aux très hauts débits. Mais cette quête effrénée se mène souvent au détriment de la portée des liaisons radio. Pourtant, nombre d’applications n’ont que faire du débit et nécessitent, au contraire, de très longues distances de communication. C’est justement pour répondre à leurs besoins que le français Cycleo a développé la technologie Lora (Long Range)

« Pour atteindre de longues portées, il est possible de jouer sur la puissance d’émission ou sur la sensibilité ; c’est sur cette deuxième caractéristique que nous avons axé tous nos efforts, précise François Hédé, CEO et cofondateur de Cycleo, jeune pousse qui va fêter son premier anniversaire en juillet prochain. Notre approche, même si elle est propriétaire, cohabite sans problème avec les standards radio à portée limitée qui exploitent la bande 2,4-2,5 GHz comme Bluetooth ou ZigBee ». De fait, Cycleo a développé un schéma de codage et de modulation qui doit être implanté aux deux extrémités d’une liaison et qui s’intègre en tant que bloc d’IP dans la portion numérique bande de base d’un circuit radio. Et ce, sans que les sections RF et analogique déjà existantes aient besoin d’être modifiées.

« Avec un front-end RF 2,4-2,5 GHz, les convertisseurs CAN et CNA et notre modem, le coût du circuit reste inférieur à deux euros en production de masse, affirme François Hédé. L’implantation de la technologie Lora représente environ 50000 portes numériques, soit moins d’un demi-millimètre carré sur le silicium avec un process de fabrication 65 nm ». Supportant des débits réels compris entre 2 et 70 kbit/s, la technologie développée par Cycleo affiche, côté réception, une sensibilité de -21 dB (contre +10 dB dans une liaison Bluetooth traditionnelle), une caractéristique qui la rend apte à récupérer un signal dont le niveau est "mille fois inférieur à celui du bruit". Fin mai, dans le cadre d’une expérimentation, la jeune pousse a ainsi réussi à transmettre dans la bande 2,4-2,5 GHz un débit de 2 kbit/s en vue directe sur une distance de 80 kilomètres avec une puissance d’émission de seulement 20 dBm et une antenne miniature, le tout alimenté par des piles AA.

Si Lora, en tant que bloc d’IP, intéresse stricto sensu les fabricants de circuits, Cycleo n’en est pas moins en liaison directe avec les fabricants d’équipements produits en gros volume (et potentiellement donneurs d’ordre). Et la jeune pousse de citer, parmi les cibles potentielles de sa technologie, les marchés des compteurs communicants, des réseaux de capteurs/actionneurs, des périphériques de téléphones mobiles et des communications de machine à machine. « Dans le domaine des compteurs d’eau, de gaz ou d’électricité, les performances du modem Lora permettent d’aller récupérer les données dans des endroits particulièrement difficiles d’accès, ajoute François Hédé. L'usage de notre technologie limite par ailleurs le nombre de concentrateurs à installer et, partant, réduit le coût des infrastructures AMR (Automatic Meter Reading) ».

Basé à Saint-Ismier, près de Grenoble, Cycleo compte aujourd’hui une dizaine de salariés et dispose de représentations au Japon et dans la Silicon Valley. Dûment validée, la technologie de la firme iséroise est déjà commercialisée auprès de plusieurs clients (qui souhaitent pour l’heure rester anonymes). Les premiers équipements basés sur le modem Lora devraient être lancés sur le marché d’ici à la fin 2010.

Pour en savoir plus: www.cycleo.net

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Les processeurs personnalisables Spear de ST passent au double cœur

FPGA et programmables>télécoms et réseaux>informatique>industriel et médical
01-06-2010 17:43:10 :

Avec l’architecture Spear1300, STMicroelectronics complète par le haut sa gamme de processeurs personnalisables Spear (Structured Processor Enhanced Architecture) introduite en 2005 et récemment gonflée avec quatre nouvelles variantes au sein des familles Spear300 et Spear600. Au sein de la nouvelle architecture, le franco-italien associe deux cœurs ARM Cortex-9 cadencés à 600 MHz à une interface mémoire DDR3…

Dotée de périphériques PCI Express, SATA, USB et Ethernet, l’architecture Spear1300 s’articule autour d’un bus d’interconnexion interne Network-on-Chip AXI (Amba 3) 64 bits et intègre également un bloc de logique programmable d’1,3 million de portes. Fabriquée en technologie HCmos 55 nm basse consommation, elle vise les applications à hautes performances sur les marchés des équipements réseaux, des clients légers, de la visioconférence, des systèmes de stockage, des périphériques informatiques et des automatismes industriels.

STMicroelectronics doit annoncer dans les prochains mois une gamme de microprocesseurs embarqués basés sur l’architecture Spear1300.

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Circuits Wi-Fi : le 802.11n devient majoritaire dans les ventes en volume

études de marché>communicationsRF>composants>autres composants>multisecteur>standards
01-06-2010 17:24:45 :

Selon le cabinet d’analystes ABI Research, il devrait se vendre 770 millions de circuits intégrés Wi-Fi cette année, un chiffre en progression de près de 33% par rapport à 2009. Et, pour la première fois, les ventes de circuits 802.11n devraient dépasser celles des puces 802.11g…

C’est en septembre 2009 que l’IEEE a finalement avalisé la spécification 802.11n qui dope les débits des réseaux locaux radioélectriques au-delà des 54 Mbit/s bruts autorisés par les technologies 802.11g et 802.11a. Applicable tant à la gamme de fréquences 2,4-2,5 GHz qu’à celle des 5 GHz, la norme 802.11n est conçue pour supporter un débit maximal brut de 600 Mbit/s grâce, notamment, à l’agrégation de paquets (afin de limiter le surdébit), à la technologie multi-antennaire Mimo 4x4 et à la possibilité d’émettre dans une bande passante de 40MHz, alors que les équipements 802.11a, b ou g se contentent habituellement de 20MHz.

Avec un taux de pénétration de la technologie avoisinant les 40% en 2015, les terminaux cellulaires seront, en termes d’équipements, les plus gros consommateurs de circuits Wi-Fi dans les cinq ans qui viennent, indique ABI Research. Et ce devant les PC portables, les netbooks et les appareils Internet mobiles (MID).

Les produits d’électronique grand public devraient également constituer un débouché loin d’être négligeable pour les fournisseurs de circuits Wi-Fi. Selon ABI Research, les ventes en volume d’appareils photo numériques, de téléviseurs et de lecteurs DVD dotés d’une connexion Wi-Fi devrait être multipliées par dix entre 2009 et 2015. Globalement, ce sont plus de 530 millions de produits d’électronique grand public compatibles Wi-Fi qui pourraient être commercialisés en 2015 pour une progression annuelle moyenne de 26% entre 2009 et 2015.

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Liaisons RFID : l’ultralarge bande dope le débit au-delà des 100 Mbit/s !

NFC/RFID>composants>autres composants>électronique grand public>recherche
01-06-2010 17:06:46 :

Le CEA-Léti et le centre de recherches de Nokia ont développé un circuit frontal radiofréquence qui ouvre la voie aux échanges de contenus à très courte portée et très haut débit entre un terminal de lecture (un téléphone mobile typiquement) et un tag mémoire de grande capacité. Le circuit supporte aujourd’hui un débit de 112 Mbit/s, une valeur très supérieure aux performances affichées par les systèmes RFID traditionnels…

Le circuit est actuellement utilisé au sein d’une démonstration d’un concept de service imaginé par les laboratoires de Nokia et baptisé Explore and Share. L’objectif est de permettre à terme aux abonnés venant d’acheter un téléphone mobile d’y télécharger rapidement divers contenus numériques (vidéos, albums de musique, applications, jeux, etc.) en posant simplement le terminal sur un socle prévu à cet effet.

Le système de communication associe deux techniques radio différentes : la modulation ultralarge bande (UWB) par impulsions pour le transfert des données et un signal UHF bande étroite pour la synchronisation et la transmission d’énergie. Apte à gérer la couche physique aux deux extrémités de la communication radio, le circuit peut être implanté à la fois dans le terminal et dans le tag. La puce retire du signal bande étroite l’énergie pour son alimentation et s’avère également capable de fournir la puissance nécessaire à une mémoire non volatile externe.

Conçu avec la technologie Cmos 1,2 V 130 nm du Cea-Léti, le circuit exploite la bande UWB 7,9 GHz et consomme 58 pJ/bit à l'émission et 48 pJ/bit à la réception.

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Le plus petit microcontrôleur à mémoire flash du marché

microcontrôleurs>électronique grand public>industriel et médical
25-05-2010 15:56:31 :

Atmel a lancé la production en volume d’une gamme de microcontrôleurs AVR encapsulés dans des boîtiers UDFN de seulement 2x2x0,6 mm, dimensions de 55% inférieures à celles des microcontrôleurs à mémoire flash 6 ou 8 broches disponibles sur le marché (dixit l’Américain)…

Destinés à des produits d’électronique grand public, à des équipements de contrôle industriel et à des systèmes d'éclairage, ces contrôleurs référencés ATtiny 4/5/9/10 peuvent venir, de par leur taille, se loger dans des connecteurs miniatures, des têtes d’impression, etc. Basés sur la technologie picoPower d’Atmel, ils ne consomment que 650 nA, avec horloge temps réel active, et 100 nA en mode veille profonde. Ils délivrent une puissance maximale de calcul de 12 Mips à 12 MHz, annoncée comme six fois plus élevée que la concurrence.

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Technologies 4G : Sequans marque des points en TD-LTE

communicationsRF>composants>dédiés>télécoms et réseaux>standards
25-05-2010 15:48:10 :

Jusqu’alors focalisé sur la fourniture de puces Wimax, Sequans marque déjà des points sur le marché des circuits LTE et, plus particulièrement, des circuits compatibles avec la déclinaison chinoise de ce standard, le TD-LTE. La firme française a fourni à China Mobile certains des dongles USB utilisés pour la démonstration de la technologie TD-LTE menée sur le site de l’Exposition universelle de Shanghai…

Les dongles USB utilisés dans la démonstration intègrent le circuit SoC bande de base SGN3010 de Sequans. La puce est conforme à la Release 8 de la norme 3GPP, supporte un débit descendant crête de 100 Mbit/s (classe UE – User Equipment – 3) dans un canal de 20 MHz et fonctionne dans les bandes de fréquences LTE TDD 38 (2,57 GHz – 2,62 GHz) et 40 (2,3 GHz – 2,4 GHz). « Nous avons pris de l’avance dans le développement de nos puces LTE et notre participation au premier réseau de démonstration TD-LTE au monde témoigne de notre détermination à devenir un fournisseur privilégié de China Mobile et de l’écosystème TD-LTE mondial », a précisé Georges Karam, p-dg de Sequans.

Selon Motorola qui a également fourni à China Mobile des dongles USB TD-LTE, le procédé TD-LTE suscite de l’intérêt un peu partout dans le monde pour plusieurs raisons. Peu coûteux, l’usage du spectre TDD (là où les liaisons montante et descendante se partagent la même bande) attire les pays émergents et en voie de développement. D’autre part, les opérateurs cherchent déjà offrir de la capacité supplémentaire à leurs réseaux LTE FDD en utilisant les bandes TDD pour des applications ciblées comme la diffusion TV vers les mobiles par exemple. Enfin, le basculement intercellulaire entre réseaux TD-LTE et réseaux LTE FDD est désormais bien maîtrisé.

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Mobilisation contre la contrefaçon des systèmes électroniques

sécurité>composants>autres composants>multisecteur
19-05-2010 11:52:39 :

L’utilisation d’une clé cryptographique secrète est une approche de plus en plus utilisée pour authentifier un circuit ou un système électronique et éviter en pratique les contrefaçons. Dans ce cadre, Cisco, l’Imec, Intrinsic-ID, Irdeto, NXP Semiconductors, SiVenture, TSMC et Virage Logic, réunis au sein de l'initiative HIS (Hardware Intrinsic Security) nouvellement créée, se sont engagés à promouvoir le procédé dit de « sécurisation matérielle intrinsèque » (HIS). Un procédé qui évite de stocker physiquement la clé cryptographique et qui garantirait de ce fait un niveau de sécurité maximal…

Bâtie autour la jeune pousse Intrinsic-ID, société créée en 2008 par essaimage du groupe Philips, l'initiative s'est donné pour objectif de valider le procédé HIS auprès d’entreprises leaders de l‘industrie, de diffuser des informations sur les avantages de cette technique et de favoriser son adoption. La solution HIS d’Intrinsic-ID a déjà été appliquée avec succès sur une mémoire SRAM 90 nm de Virage Logic.

Les techniques de sécurisation matérielle intrinsèque reposent sur la génération d’une clé d’identification uniquement au moment où l’application en a besoin, et ce à partir de fonctions physiques propres à un dispositif électronique. Appelées PUF pour Physically Unclonable Functions, ces fonctions sont habituellement liées aux variations infimes du processus de fabrication d'un circuit et quasi impossibles à reproduire. En conséquence, il n’y a donc pas de clé stockée (et potentiellement reproductible) dans les systèmes mettant en œuvre des techniques HIS. Intrinsic-ID, pour sa part, fait appel dans la pratique à des fonctions physiques impossibles à cloner dans les mémoires standards.

Pour mémoire, rappelons que la société Verayo est à l'origine du premier circuit RFID impossible à cloner et qu'elle a également élaboré un procédé HIS disponible sous la forme d'un bloc d'IP logiciel et adapté à l'authentification des FPGA ou des systèmes à base de FPGA.

Pour en savoir plus : www.hisinitiative.org

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Le FPGA renforce sa sécurité contre les attaques matérielles

sécurité>FPGA et programmables>multisecteur
18-05-2010 15:31:34 :

Actel et Cryptography Research ont signé un accord visant à améliorer la sécurité des composants programmables de l’Américain vis-à-vis des attaques DPA (attaques par analyse des différences de charges électriques) et autres attaques par canaux cachés (side channel) dérivées. Grâce à cet accord, Actel va intégrer les mécanismes de contre-mesures aux DPA de Cryptography Research dans ses familles de FPGA actuelles et futures (Igloo, ProASIC3, SmartFusion et Fusion)…

Selon Actel, de plus en plus de systèmes à base de FPGA sont amenés à gérer des clés cryptographiques et des blocs de propriété intellectuelle sensibles. Il est donc impératif de protéger les concepteurs ou les utilisateurs de ces systèmes contre les attaques DPA qui mettent à profit les variations de la consommation de courant électrique pour extraire, via des méthodes statistiques, les clés cryptographiques secrètes.

Les contre-mesures aux DPA de Cryptography Research sont aujourd’hui utilisées dans les secteurs gouvernementaux, bancaires ou militaires, la télévision payante, les transports, les cartes d’identité et passeports électroniques, l’authentification de produits, les réseaux électriques intelligents, les modules électroniques dignes de confiance (TPM) et les télécommunications.

A noter qu’Actel a considérablement étoffé sa bibliothèque de blocs d’IP dédiée aux FPGA de la gamme SmartFusion, lancée en mars dernier. Plus d’une quarantaine de cœurs de propriété intellectuelle sont désormais disponibles au sein du package d’IP de l’environnement de développement intégré Libero. Les FPGA mixtes SmartFusion réunissent sur une même puce une matrice de portes logiques, un cœur de processeur ARM Cortex-M3 et des fonctions analogiques programmables.

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